La culture du blé

LES CULTURES

 

Depuis une vingtaine d’années,  nous cultivons du blé en suivant la charte de l’agriculture biologique sur les hauteurs de Saint Martin d’Uriage et d’Herbeys.

Nous faisons des rotations sur une vingtaine d’hectares en alternant légumineuses (luzerne, trèfle) et blé et de temps à autres des crucifères (moutarde) en inter-culture.

Nous utilisons des légumineuse dans nos rotations car elles apportent:

– de l’azote au sol en captant l’azote de l’air
– de la matière organique par sa masse foliaire qui est broyée systématiquement après la floraison .
– une façon de lutter contre les mauvaises herbes en les étouffant.
 
Les crucifères sont utilisées entre deux cultures (blé-blé ou blé-légumineuses) pour couvrir le sol ce qui évite l’érosion et le lessivage. C’est une plante à forte croissance ce qui nous apporte une quantité  non négligeable de matière organique après destruction.
 

Panorama-ble2

Les étapes de la culture du blé:

1) Nous semons le blé à partir de la fin septembre jusqu’à la mi novembre.
 
2) Nous mettons des fils électriques autour de nos champs pour les protéger des sangliers et nous les entretenons jusqu’à la récolte.
 
3) Nous effectuons un désherbage mécanique avec la herse étrille, un passage juste avant la levée et un autre au début du printemps  si la météo nous le permet!!!
 
4) Puis nous effectuons si nécessaire un désherbage manuel  dans les champs de blé et les autre champs en rotation. Nous désherbons principalement les rumex, la folle avoine et les chardons.
Des personnes soucieuses de notre travail viennent nous aider bénévolement sur cette activité, si vous souhaitez participer à ce moment convivial dans les champs; toutes les informations seront sur le site dans la rubrique actu en temps voulu.
 
 
les échanges entre fermes:
 
Nous faisons faucher nos prairies permanentes et de temps en temps nos prairies temporaires (légumineuses) par le Gaec du Thicaud qui récolte du fourrage pour son élevage ainsi que pour nos vaches. Après les moissons nous récupérons une partie de notre paille, l’autre partie est récupérée par le GAEC du Thicaud.
 
La suite de notre métier est le stockage.